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L'UQAM : un terreau fertile aux études sur les conditions de vie des aînés

À l'UQAM, plus d'une cinquantaine de professeurs chercheurs, répartis au sein de sept facultés et école, s'intéressent aux divers aspects du vieillissement, ce qui en fait une université particulièrement apte à développer un projet intersectoriel sur cette thématique. La multiplicité des expertises, la diversité des horizons disciplinaires et la diversification des fonds de recherche obtenus représentent des atouts considérables, auxquels s'ajoute une longue tradition d'ancrage dans la communauté, tant en matière de coconstruction des connaissances que de diffusion des savoirs et de formation de la relève. Au-delà de ces caractéristiques, les travaux menés ont aussi en commun d'aborder le vieillissement non pas tant d'un point de vue médical ou gériatrique, mais plutôt comme une étape dans le continuum de la vie, dont l'expérience se décline différemment selon moults facteurs individuels et sociaux, tels le genre, l'origine ethnique, le parcours migratoire, le statut socioéconomique, le lieu de résidence, l'orientation sexuelle, les habitudes de vie, l'état de santé. Ce qui donne une couleur distinctive au chantier de l'UQAM, c'est le fait que les chercheurs, issus d'horizons disciplinaires variés, s’intéressent d’abord aux 80 % des aînés québécois qui sont autonomes — et pour lesquels « vieillir n’est pas une maladie » — tout en nourrissant un créneau de recherches novatrices concernant les 20 % d’aînés fragilisés, aux prises avec des incapacités ou nécessitant des soins curatifs et palliatifs.

Ainsi, les forces vives réunies à l'UQAM ont cette capacité de lier des recherches innovantes dans le vaste domaine des sciences humaines et sociales à des recherches biomédicales de pointe, en plus de combiner des approches, méthodes et méthodologies variées aptes à appréhender la complexité des réalités, des enjeux et des impacts liés au vieillissement de la population. Œuvrant au sein d'équipes, de laboratoires, de centres et de réseaux locaux, nationaux et internationaux, cette masse critique de chercheurs joue aussi un rôle particulièrement actif en matière de services aux collectivités, notamment par le biais de partenariats tissés avec des organismes communautaires et associatifs, ainsi qu'avec les divers milieux de l'intervention, de la gestion et de l'administration publique.

Mobiliser les connaissances pour en multiplier les impacts

La tradition de recherche collaborative préconisée à l’UQAM offre des perspectives inédites et génère des impacts concrets pour la société. Enchâssée dans les structures institutionnelles depuis l’avènement de la politique de Services aux collectivités, en 1969, cette approche est désormais bien ancrée, alors que maints projets de recherche sont développés en collaboration avec des praticiens et acteurs de divers milieux : établissements de santé, organisations gouvernementales, groupes communautaires, associations professionnelles, syndicats, entreprises privées, et ce au Québec, au Canada et à l’étranger. Des mécanismes de gouvernance pour l’encadrement conjoint de projets ont été expérimentés et les initiatives de recherche appliquée peuvent à présent compter sur l’expertise acquise par les projets d’envergure déployés au sein de l’établissement universitaire, tels les Alliances de recherche université-communauté (ARUC) et les Réseaux de recherche stratégique qui ont su établir des pratiques faisant figure de référence en matière de coproduction des savoirs. Et parce qu’il ne suffit pas que les connaissances existent pour qu’elles aient une valeur d’usage, la valorisation et le transfert des connaissances sont inscrits dans les missions des nombreux centres, chaires et instituts de l’UQAM.

De plus, l’UQAM investit fortement l’articulation du lien recherche et formation. En effet, tant par le biais de ses formations professionnalisantes (droit, travail social, psychologie, sexologie) que par ses programmes d'études plus classiques, l’UQAM assure la formation de nouvelles générations d’intervenants sociaux, de gestionnaires et de chercheurs aptes à faire face aux défis que suscite le vieillissement de la population. De plus, des formations de cycles supérieurs proposent des formules inédites comme en témoigne le doctorat interdisciplinaire en santé et société, lequel propose une approche favorisant la planification, l'implantation, le maintien et l'évaluation d'interventions pertinentes, utiles et socialement acceptables, en milieux de pratique. En plus du soutien offert aux étudiants, les modalités de formation et les programmes institutionnels destinés aux nouveaux professeurs-chercheurs ainsi qu’au personnel hautement qualifié, témoignent des efforts consentis pour offrir un milieu de travail stimulant, branché sur les collectivités et formateur pour la relève en recherche.

 


En savoir plus sur l'UQAM et les recherches sur le vieillissement de la population :